
Je suis sûr que cette question vous turlupine depuis des années
!
Le 14 juillet est devenu Fête Nationale depuis le 6 juillet 1880, quand les sénateurs finirent par accepter la proposition du député
Benjamin Raspail, faîte le 21 mai de la même année.
Mais le 14 juillet n'a pas fait tout de suite l'unanimité. On lui reprochait d'être une bataille sanglante entre les émeutiers et les soldats de la Bastille, un épisode trop violent pour symboliser
l'unité de la Nation.
La date fut quand même gardée au prétexte que ce n'était pas le 14 juillet 1789 que l'on évoquait, mais le 14 juillet 1790, jour de la fête de la Fédération, une commémoration - pacifique, cette
fois - de la prise de la Bastille.
Aujourd'hui, cette subtilité est totalement tombée dans les oubliettes.
Jeudi 17 décembre 2009
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Le mot
travail proviendrait de l'association de deux mots latins :
Tripalium et
Trabicula.
Tripalium veut dire : trois pieux. C'est une fourche de contention, un instrument de torture utilisé il y a fort longtemps, à
une époque où la survie était la lutte de tous les jours. Cette fourche servait à contraindre les gens, par la douleur, à dire tout ce qu'on voulait entendre... qu'ils réalisent ce que l'on ne
voulait pas faire nous même.
Utilisé par les Romains, les Grecs et d'autres peuples, il est intéressant de noter que déjà un des deux mots qui a donné "travail", signifie douleur, contrainte et torture.
Mais que veut dire
Trabicula ? Il s'agit ni plus ni moins d'un chevalet de torture !
Définitivement, le mot travail vient de l'association de deux termes à connotations péjoratives et violentes. Ainsi, le travail était réservé aux esclaves, il y a 2.500 ans. Les citoyens, eux, n'en
avaient que faire.
Le travail n'était pas la santé, mais un asservissement. Parfois celui d'un homme pour une société entière.
Samedi 5 décembre 2009
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Dis pourquoi dit-on : "
Ne pas être dans son
assiette" ?
Dans cette expression, l'assiette ne renvoie pas à la pièce de vaisselle d'usage courant, mais à l'idée d'équilibre, de position ferme et stable, comme celle que doit avoir le cavalier sur sa
selle. Une étymologie secondaire préfère parfois le rapprochement avec l'assiette dans laquelle on
pignoche lorsque l'on n'est
pas en forme, sans appétit de manger ni de vivre. C'est ce clavier qu'a jouer malicieusement Jacques Prévert dans
Paroles,
en décrivant la Cène (et en y ajoutant en surimpression un rapprochement entre assiette et auréole !).
"
N'être pas dans son assiette" c'est ne pas être dans un état normal, ne pas être en bonne forme physique ou morale. Toujours bien vivante, dans la langue écrite et parlée,
l'expression peut être concurrencée, selon les locuteurs par d'autres images comme "
N'être pas en forme", "
N'avoir pas la pêche" ou "
la frite",
"
Etre" ou "
Marcher à côté de ses pompes", "
Rouler sur la jante".
Jeudi 3 décembre 2009
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Les expressions dans lesquelles entre le mot argent sont nombreuses, qu'il
s'agisse, par exemple, de "Jeter l'argent par les fenêtres", de "Prendre quelque chose pour argent comptant", et du fameux "L'argent ne fait pas le bonheur" (parfois complété avec autant de
justesse que de malice par "... mais il peut y contribuer" et du non moins célèbre "L'argent n'a pas d'odeur".
Cette dernière expression signifie que l'argent, d'où qu'il vienne, fraude, moyens illicites ou honnêtes mais peu avouables, ne trahit jamais sa provenance. C'est à une anecdote de l'ancienne Rome
que l'on fait habituellement remonter sinon la formule du moins son origine. L'historien
Suétone raconte, en effet, dans sa
Vie des douze Césars, que
Titus reprochait à son père
Vespasien d'avoir prélevé une taxe sur les urines (longtemps les
foulons les ont employés pour dégraisser les vêtements). Mais il s'agissait de faire rentrer l'argent pour renflouer les caisses publiques
et, pour cela, Vespasien, en bon percepteur qu'il était, jugeait qu'il n'y a pas, comme on le dit, de petits profits. Il mit sous le nez de Titus une pièce de monnaie provenant de cet impôt en lui
demandant si l'odeur l'incommodait, l'autre dut bien convenir que non. "Et pourtant, elle vient des urines" lui rétorqua son père. C'est en brodant sur cette anecdote que l'on aurait abouti à
l'actuelle expression.
Samedi 21 novembre 2009
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Le mot "
train", s'il est aujourd'hui indissociable du chemin de fer,
est pourtant d'origine fluviale... qui l'aurait cru ?

Bien avant l'invention de la voie ferrée, on appelait "train" un convoi de bateaux solidaires les uns aux autres, pour mettre en commun les équipages et l'énergie du vent. Le plus grand bateau,
portant la plus haute voile, en tête, servait de "locomotive". Cette pratique fut énormément utilisée sur la Loire, pour la remontée de Nantes à Orléans, voire plus en amont si les conditions, le
vent surtout, le permettaient.
On appelait "train" également les longs radeaux formés par des troncs ou des bûches attachés entre eux, dans le but d'en faire une embarcation suffisamment solide pour descendre ainsi les bois des
montagnes jusqu'aux grandes villes par flottage, comme cela s'est pratiqué sur l'Yonne du XV
ème au XIX
ème siècle.
Lorsque le chemin de fer fut inventé, c'est tout naturellement que le mot fut repris, avec un certain nombre d'autres expressions du monde maritime et fluvial. Par exemple, les premières gares
étaient dénommées embarcadères.
Vendredi 13 novembre 2009
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L'expression offre deux sens voisins : le premier, qui est "S'en aller sans
payer, mal payer, payer en fausse monnaie" ; le second qui signifie "Se moquer, faire des plaisanteries au lieu de payer". Elle est probablement une allusion à un usage, attesté par des réglements
de péages parisiens dès le XIII
ème siècle : payer en monnaie de singe, c'était alors pour les bateleurs et les jongleurs qui faisaient leurs tours avec un singe, acquitter leur péage par
les grimaces et les gambades que faisait leur animal devant le
péager.
La monnaie de singe est aujourd'hui le
chèque "en bois" ou le chèque "à
ressort", qui sont des chèques sans provision.
Samedi 31 octobre 2009
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Une infection est qualifiée de
nosocomiale (du grec nosos, maladie, et de komein, soigner) lorsque, absente au moment de l'admission du patient dans
l'établissement de soins (hôpital, clinique), elle se déclare au moins 48 heures après son hospitalisation. En conditions opératoires, on considère comme nosocomiale une infection survenant dans
les trente jours suivant l'intervention chirurgicale, ou dans l'année qui suit la mise en place d'un implant ou d'une prothèse. On estime que près de 7% des patients hospitalisés dans notre pays
sont susceptibles d'être touchés par une infection de ce type.
Selon les données officielles du plan national de lutte contre les infections nosocomiales 2005-2008, ces dernières seraient responsables du décès d'environ
4.000 personnes par an.
Lundi 26 octobre 2009
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On savait déjà que le cerveau réagissait très rapidement à la consommation d'alcool,
mais on ignorait en combien de temps. Des chercheurs du Heidelberg University Hospital en Allemagne ont mis fin à ce mystère.
Selon eux, l'alcool monterait à la tête en seulement
six minutes ! Pour cette expérience, huit hommes et sept femmes ont bu, avec une paille de 90 cm, une quantité d'alcool visant
un taux d'alcoolémie de 0,05 à 0,06%, soit l'équivalent de trois verres de bière ou de deux verres de vin. Les participants étaient allongés pour une IRM du cerveau.
Seulement, six minutes après l'ingestion du breuvage, des changements sont apparus dans les cellules du cerveau.
"La quantité de substances chimiques qui les protègent diminuent quand la concentration d'alcool augmente", a expliqué le neurologue Armin Biller. Les hommes et les femmes sont-ils égaux face
à ce phénomène ? Oui, ils réagissent de la même façon.... Enfin, l'égalité des sexes !
Samedi 10 octobre 2009
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Noyau de titane, matériaux hybrides… Aujourd’hui, les balles de golf sont des
concentrés de technologie. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Les premiers projectiles étaient en bois.
Vers 1600, on les fabriquait en cuir rembourré de plumes d’oie ou de canard, puis au milieu du XIXème siècle, en gutta-percha (une substance dérivée du latex). Et un peu plus tard, en
caoutchouc.
Les balles ont longtemps été lisses juqsu’à ce qu’on s’aperçoive qu’une fois abîmées et rugueuses, elles allaient plus loin et plus haut que lorsqu’elles étaient neuves. Les ingénieurs décidèrent
donc de les doter de petites alvéoles. Ces dernières permettent à l’air légèrement collant qui entoure la balle de s’y accrocher et de l’envelopper plus intimement. Cela réduit la perte d’énergie
due à la résistance de l’air.
Les balles de golf actuelles comportent entre 300 et 500 alvéoles.
Mardi 6 octobre 2009
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Aujourd'hui je viens de créer une nouvelle communauté over-blog : "Dis Pourquoi
?".
Son descriptif : Combien de fois vous a-t-on posée la question "
Dis, pourquoi ?"... sans que vous
sachiez y répondre. Cette communauté est créée pour précisément trouver les réponses que vous cherchez à ces famaeuses questions....
Son adresse :
http://www.over-blog.com/com-1120335848/Dis_pourquoi.html
Pour le reste, tout le reste vous pourrez venir sur le blog à l'adresse suivante :
http://forums.over-blog.com/topic-1120335848.html
Samedi 3 octobre 2009
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